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Le travail du chant est semblable à celui d’un artisan qui façonnerait les sons comme on pétrit le pain, comme on sculpte une pierre, comme on plante une graine.
 

Après avoir fait ses études à Sciences Po, Fanny Perrier-Rochas aspire à retrouver le sens profond de son existence et devient bergère dans les Hautes-Alpes. Dans la solitude des montagnes, gardant ses 674 brebis allaitantes, elle retrouve le plaisir de sa voix chantée.

Elle fait la rencontre de la grande cantatrice libanaise Sœur Marie Keyrouz dont elle devient l'élève. Elle reçoit la transmission d’un art vocal deux fois millénaire.

Elle réside à Paris où elle suit également les ateliers de Haim Issacs et la classe de chant lyrique de Michel Fockenoy au conservatoire.

Autodidacte à l'accordéon diatonique, elle utilise cet instrument comme un orgue mobile pour accompagner les textes qu'elle écrit et les chants qu'elle compose en français ou en anglais.

Elle se déplace pour proposer des concerts a cappella et à l’occasion d’évènements privés pour célébrer la vie en musique.

Elle aime mêler différents territoires d'expression poésie, danse, chants, comme dans son Solo Pour Un Millier de Femmes.

Musique sacrée?

Pour Fanny Perrier-Rochas, la musique sacrée n'est pas une question de sujet, ni de religion, c'est une question d'attitude par rapport à la matière sonore et à l'acte de représentation. Le corps comme un temple.  Une porte d'accès en soi-même. Une communion.